Le business game comme outil pédagogique

Le business game comme outil pédagogique

Introduction : Les business games sont devenus omniprésents dans les formations managériales. Simuler une entreprise, prendre des décisions, voir les conséquences : l’idée est séduisante. Mais ces outils tiennent-ils leurs promesses pédagogiques ? Sous quelles conditions créent-ils vraiment de l’apprentissage ?

Contexte : Un business game simule la gestion d’une entreprise sur plusieurs périodes. Les participants prennent des décisions (prix, production, marketing, RH), le logiciel calcule les résultats, ils ajustent. Cette approche “learning by doing virtuel” développe certaines compétences : vision systémique, arbitrages multiples, impact des décisions dans le temps.

Limites : (1) Sur-simplification de la réalité : les modèles économiques des jeux sont réducteurs. (2) Absence de dimension humaine : on décide sur des chiffres, pas avec des vraies personnes. (3) Gamification excessive : certains participants optimisent le jeu, pas leur apprentissage. (4) Débriefing insuffisant : sans analyse approfondie, l’expérience reste superficielle.

Nouveaux modèles : Business games complexes (intégrant des chocs, de l’incertitude, des dimensions ESG), business games hybrides (simulation + interactions humaines réelles), business games territoriaux (basés sur des écosystèmes réels), débriefing structuré et long (50% du temps).

Formation : Utiliser les business games comme déclencheurs de réflexion, pas comme fin en soi. Toujours coupler avec du débriefing approfondi. Compléter par des expériences réelles (l’alternance reste irremplaçable).

Vision The Land : Business games multidimensionnels (économique + social + environnemental), débriefing systématique, articulation avec projets réels, games territoriaux basés sur l’écosystème breton.

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