La taxe d’apprentissage 2023

Au sein de the land

Taxe d'Apprentissage

L’objectif de la taxe d’apprentissage est de participer au financement de l’apprentissage et des formations technologiques et professionnelles ! Cependant, quelles sont les entreprises redevables ? Quel est le montant de cette taxe ? Et quelles sont les règles pour la collecter ?

Suite à la loi Avenir Professionnel du 5 septembre 2018, les modalités déclaratives de la taxe d’apprentissage ont évolués au 1er janvier 2022.

Comment The Land perçoit la taxe d’apprentissage ?

La part principale de la taxe d’apprentissage (87%), est collectée depuis février 2022 par l’Urssaf et les caisses de la MSA. Chaque mois, l’employeur déclare et règle cette fraction via le DSN, selon les mêmes modalités que l’ensemble des cotisations sociales dues.

Le solde des 13% de la taxe d’apprentissage reste annualisé. Son versement, anciennement réalisé auprès des centres de formation, est à déclarer sur le DSN d’avril 2023 (exigible le 5 ou le 15 mai 2023, à hauteur de 0,09% de la masse salariale 2022). Lors de la déclaration, l’employeur affecte cette fraction au centre de formation de son choix.

Sur la plateforme de déclaration, fléchez votre versement vers l’un de nos établissements.

Comment est-elle utilisée chez The Land ?

Les contributions permettent à The Land, la prise en charge des dépenses liées à la rémunération d’intervenants professionnels, le financement de la scolarité de jeunes en formation, le développement de nouveaux programmes, modèles de formation et ateliers pédagogiques en phase avec les besoins du marché de l’emploi ou encore l’achat de matériels pédagogiques, équipements et outils favorisant un apprentissage au plus près des réalités du marché de l’emploi.

Autant de domaines qui permettent à notre établissement de répondre au mieux à vos besoins en termes de recrutement tout en formant des étudiants en phase avec les évolutions du monde professionnel.

Votre contact :

Kathleen Lamarle
Chargée de mission qualité & financement
02 99 59 09 97
k.lamarle@the-land.bzh

« Ce n’est plus l’heure de changer le pansement.
Il faut penser le changement. Collectivement. »

Découvrir le manifeste

The Marché est de retour mercredi 14 décembre pour une nouvelle édition ! 🎄

Plongez dans la magie de Noël avec The Marché

Pour cette troisième édition, The Land vous donne rendez-vous le 14 décembre de 14h00 à 19h, à l’occasion de son marché de Noël. 

C’est dans une ambiance chaleureuse et conviviale, que nous vous invitons à découvrir des produits locaux et responsables de différents producteurs, créateurs et artisans. L’occasion de trouver, à coup sûr, de quoi habiller son sapin, des idées de cadeaux ou de quoi concocter de délicieux festins pour les fêtes. 

Flyer The Marché Noël 2022 V4

.

En fin d’année, les sapins sont décorés, les rues illuminées scintillent, les odeurs de gourmandises se font ressentir.. on retombe en enfance !

Avec cette ambiance féérique, l’édition Noël de The Marché est le lieu propice pour découvrir des producteurs, artisans et créateurs locaux, mais aussi l’opportunité de déguster des sucreries !

  • Tout au long de l’après-midi, des ateliers maquillage et sculpture de ballons seront proposés aux enfants. Des sessions de 20 minutes de lectures de contes seront également organisées à 15h00,16h00 et 17h00 pour les enfants à partir de 4 ans.

  • Les adultes ne seront pour autant pas oubliés et pourront écouter la chorale de noël, profiter des jeux géants et l’installation du fameux radis d’Ar Furlukin.

  • Pour les plus gourmands, barbe à papa, crêpe, chocolat chaud et autres gourmandises seront disponibles pour partager un moment chaleureux et convivial.

Sans oublier, le Père Noel sera de passage afin pour prendre des photos et recevoir les plus belles listes de cadeaux.

Nous vous attendons nombreux pour partager ce moment festif et magique, ensemble !

Création du fonds de dotation La Terre et les Hommes

La terre et les hommes

Création du fonds de dotation La Terre et les Hommes

Promouvoir la nouvelle ruralité et les nouveaux modes de vie de nos territoires, c’est la mission que s’est donné The Land. C’est pourquoi, The Land a créé avec des acteurs du territoire le fonds de dotation « La Terre et les Hommes ». Il s’agit de mobiliser des financements complémentaires via du mécénat auprès des entreprises, institutions, particuliers ou associations qui souhaitent aller plus loin dans leur engagement pour les territoires.

Conscient des évolutions du monde agricole et rural, The Land est convaincu de la nécessité de développer de nouveaux modèles, pour un meilleur vivre ensemble, plus équitable, plus collaboratif, plus résilient, plus décentralisé et plus humain. Les territoires ruraux se transforment et les porteurs de projet, penseurs, scientifiques et citoyens ont besoin d’être soutenus afin d’être fédérateur et catalyseur de cette transformation sociétale et rurale.

Qu’est-ce qu’un fonds de dotation ? C’est un organisme à but non lucratif qui regroupe des femmes et des hommes souhaitant accomplir un projet en commun. Cette association a pour but la réalisation d’une œuvre ou d’une mission d’intérêt général en lui accordant des financements.

 Il peut s’agir d’une œuvre à caractère philanthropique, éducatif, scientifique, social, humanitaire, sportif, familial ou culturel. L’organisme d’intérêt général peut aussi avoir pour objet la mise en valeur du patrimoine artistique, la défense de l’environnement naturel ou la diffusion de la culture, de la langue et des connaissances scientifiques françaises.

Fort de son engagement quotidien en faveur de la nouvelle ruralité, de son expertise dans de nombreux domaines et du soutien de ses partenaires, The Land souhaite étendre les réflexions et les actions sur l’aménagement du territoire et amplifier sa démarche d’intérêt général en créant le fonds de dotation « La Terre et les Hommes ».

Le fonds de dotation a pour objet de promouvoir et de développer des actions, contribuant à la dynamique des territoires ruraux telles que les travaux de recherche et d’expérimentation participant au développement des territoires ruraux, les travaux prospectifs sur l’aménagement des territoires et sur le devenir de nos campagnes, les événements, projet et action culturels/artistiques et d’information sur la ruralité.

Les entreprises peuvent ainsi bénéficier d’une réduction d’impôt à hauteur de 60 % du montant des versements. Concernant les particuliers, une réduction d’impôt sur le revenu égale à 66 % du montant des sommes versées est accordée, dans la limite de 20 % du revenu imposable.

> Vous souhaitez participer au projet ? En cliquant sur le lien suivant, vous serez redirigé vers la plateforme sécurisée de versement : Faire un don ! 

> Pour plus d’informations, vous pouvez contacter : 

Kathleen LAMARLE par mail k.lamarle@st-exupery.org ou téléphonez au 02 99 59 34 94.

« Ce n’est plus l’heure de changer le pansement.
Il faut penser le changement. Collectivement. »

Découvrir le manifeste

Le Colloque 2022 : découvrez la nouvelle programmation

A LA UNE

Le Colloque : découvrez la programmation

Pour cette deuxième édition, The land vous invite à son rendez-vous annuel expert sur le thème :

La relocalisation : alimentaire, industrielle, décentralisation

Le 24 novembre prochain, une vingtaine d’experts et acteurs des territoires ruraux échangeront lors de nombreux débats, conférences et tables rondes pour un regard renouvelé sur nos territoires ruraux

Découvrez toute la programmation

9h00 

Discours d’ouverture

Par Loïg Chesnais-Girard (président du Conseil Régional de Bretagne)

9h30 

Conférence 

Comment retisser des liens entre les villes et les campagnes en pariant sur la jeunesse des territoires ? 

Par Salomé Berlioux

Suivie d’un entretien avec Sébastien Grosmaître (rédacteur en chef Ouest-France)

10h15

Table ronde
Animée par Christelle Marteel (cheffe du service Région Bretagne, Ouest-France)

Gouvernance et décentralisation

Avec Aziliz Gouez (vice-présidente Nantes Métropole, élue régionale)
Catherine Laidin (enseignante-chercheure, Institut Agro Rennes-Angers)
Paul Molac (député du Morbihan)
Jean Ollivro (géographe, président du Think-tank Bretagne prospective)

11h00

Conférence 

Réindustrialiser les territoires : les défis de la transformation numérique et environnementale

Par Anaïs Voy-Gillis

Suivie d’un entretien avec Patrice Moyon (journaliste éditorialiste, Ouest-France) 

11h45

Table ronde 
Animée par Patrice Moyon (journaliste éditorialiste, Ouest-France)

La relocalisation alimentaire

Avec Maarten Klop (Local2Local, expérience de relocalisation en Hollande)
Bernadette Loisel (présidente de Vitamin, société de conseils en transition et relocalisation alimentaire)
Emily Mayer (directrice des études, Institut IRI)

Olivier Mevel (consultant en stratégie et marketing de la transition alimentaire)

13h30

Table ronde

Quelle politique d’aménagement des territoires pour relocaliser ? 

Avec Ali Ait Abdelmalek (sociologue de la ruralité)
Henry Buzy-Cazaux (président fondateur de l’IMSI et membre du Conseil National de l’habitat)
Emmanuel Nicoleau (délégué général, coopérative Baobab)
Norbert Friant (responsable du Service Numérique Rennes Métropole, ville de Rennes)

14h15

Conférence

Les solutions sont dans nos campagnes

Par Jean-Marc Esnault

Suivie d’un entretien avec Sébastien Grosmaître (rédacteur en chef, Ouest-France)

15h00

Table ronde
Animée par Amandine Dubiez (journaliste économique, API)

La réindustrialisation

Avec Patrice Begay (directeur exécutif communication de la BPI)
François Blouvac (responsable du programme Territoires d’industrie de la Banque des Territoires)
Frédéric Bourget (directeur général produits laitiers frais, Groupe SILL)
Alain Glon (industriel – Chip’s Bret’s, Ecofeutre, Tiliz)
Loïc Hénaff (président directeur général Groupe Hénaff, conseiller régional)

15h45

Conférence

Dans l’évolution humaine, l’innovation s’est toujours faite à la périphérie

Par Pascal Picq

Les échanges seront enregistrés pour diffusion en direct sur YouTube. Par la suite, TVR diffusera les meilleurs moments sous un format de 1h30

Qui sont nos conférenciers ?

Informations pratiques

parking

De nombreuses places de parking seront mises à votre disposition le jour de l’évènement

restaurant-cutlery-circular-symbol-of-a-spoon-and-a-fork-in-a-circle

Pour ceux qui le souhaitent, une offre de restauration sera également disponible sur place le midi

Jennifer Le Guen développe son projet psycho-ludique au Manoir

Au sein de The Land

Jennifer Le Guen développe l’épanouissement personnel

Depuis 6 ans, Jennifer Le Guen, thérapeute ludique accompagne des femmes et des hommes en quête d’épanouissement personnel. Elle réalise des consultations privées ou en groupe lors d’évènements cocréés avec ces consultants. 

Qu’est ce que la notion de « psycho-ludique » ? C’est l’art d’associer une démarche de mieux être à une activité récréative, un accompagnement rempli de légèreté. Elle vient déconstruire cette idée de prendre un rendez-vous avec un thérapeute pour passer un moment éprouvant.  L’amusement et la thérapie ne sont pas incompatibles, bien au contraire, c’est l’essence même du psycho-ludique.

Après un passage au Manoir, structure entrepreneuriale au sein de l’écosystème The Land, elle affirme que « le psycho et le ludique lui semblent un mariage naturel dans sa pratique... ».

Un projet au sein de l’écosystème

Jennifer relance cette année, des séances Défouloirs au sein de The Land. Particulier ou professionnel, ce sont des évènements ouverts à toutes et à tous où les émotions s’extériorisent à coups de masse.

Les ateliers sont réalisés en petits groupes et guidés par le coaching, les activités sont multiples : briser de la vaisselle ébréchée, détruire une machine à laver (l’intégralité des objets utilisés sont voués à la destruction et dépollués en amont des activités). Le but est de vivre, d’extérioriser ses sentiments (émotion, colère, frustration, etc.) afin de comprendre et de prendre conscience du besoin sous-jacent.

La dernière date à ne pas manquer :

4 décembre

Stage Défouloir, apprivoiser sa colère

« Ce n’est plus l’heure de changer le pansement.
Il faut penser le changement. Collectivement. »

Découvrir le manifeste

PORTRAIT : Quentin Feutren et Manon Robert

PORTRAIT

Quentin Feutren et Manon Robert

Quentin et Manon2022 (2)

Face aux enjeux énergétique et climatique de notre siècle, nous croyons fermement dans une société plus sobre et plus résiliente à l’échelle de ses territoires. C’est pourquoi nous portons aujourd’hui un projet de conserverie Low-tech dans le Pays de Rennes. Notre objectif : développer des modes de conservations plus économes en ressource, qui permettront à tous les cultivateurs (pro ou amateurs), de conserver leurs fruits et légumes dans le respect des limites planétaires.

Peux-tu nous dire quelques mots sur toi et ton parcours jusqu’à ta décision d’entreprendre ? 

Nous sommes deux à porter le projet : Manon et Quentin.

Manon vient du secteur du tourisme. Déjà engagée au quotidien dans la transformation des territoires sur le plan touristique, elle nourrissait l’envie de développer son propre projet de A à Z, de prendre part à la concrétisation des idées et des stratégies qu’elle élabore.

Quentin a eu une première vie dans le BTP. Ce secteur porte de fortes valeurs humaines et sociales, mais l’objet même de son travail l’a mené à une perte de sens. Un besoin de reconversion s’est vite fait ressentir. De plus en plus sensible aux enjeux environnementaux, l’entreprenariat comme voie du changement faisait déjà son chemin comme véritable moyen d’avoir un impact.

Qu’est-ce que c’est pour toi être entrepreneur ? 

Etre entrepreneur, c’est surtout être acteur de son changement. C’est une manière de se construire ou de se reconstruire. Le projet, il vient du fond des tripes et il est d’une certaine façon le miroir de soi-même. C’est donc une manière de se dévoiler, ce qui peut faire peur, mais c’est surtout le moyen de s’aligner avec ses valeurs et d’être l’acteur du changement que tu appelles de tes vœux.

Quel(s) impact(s) cherches-tu à créer au travers de ton activité ? 

Tout le long du parcours EnZHyme, on nous disait qu’être entrepreneur, c’était vouloir changer le monde. Au début, je trouvais ça prétentieux. Mais finalement, c’est complétement ça qu’on espère quand on se lance dans ce type d’aventure. Chacun à notre échelle, on participe à l’émergence d’une nouvelle Société. Nous, notre action se situe autour de la sécurité alimentaire du territoire. Ça passe par le soutien à une agriculture locale, vertueuse et qui régénère nos éco-systèmes. Ça passe par la réappropriation de savoir-faire, autour de la conserve, pour le plus grand nombre possible, professionnels et particuliers. Ça passe par la tête et les mains, pour repenser nos pratiques et découvrir de nouvelles manières de vivre. Finalement, l’impact que l’on souhaite, c’est découvrir une manière soutenable de vivre dans un monde qui possède des limites.

Comment l’accompagnement d’EnZHyme t’aide-t-il dans ton aventure entrepreneuriale ?

L’intégration d’un incubateur d’entreprises présente plein d’avantages. Ça te permet de bâtir le socle de ton projet, de le cadrer et de t’entourer. Ce que j’ai apprécié chez EnZHyme, c’est la complémentarité des formations et des accompagnements par rapport à d’autres structures avec lesquelles j’ai pu évoluer. Très peu de redondance donc.

Un mot pour ceux qui hésitent à se lancer ? 

L’entrepreneuriat, ça peut faire peur : tu sors de ta zone de confort, tu dois te dévoiler, tu vas te tromper, etc. C’est surtout le tribut à payer pour te découvrir, t’accomplir et être acteur du changement que tu demandes. Pour ne plus avoir peur, il faut s’entourer. Alors saute le pas, le passage par EnZHyme est fait pour ça.

PORTRAIT : Sacha Tabakhoff

PORTRAIT

Sacha Tabakhoff

Sacha Tabakhoff 2022

Notre alimentation a plus changé en 70 ans d’histoire qu’en 7 millions d’année. Le sujet fait débat, et du débat né le changement. Ma mission est d’aider le grand public à végétaliser son alimentation à travers une marque engagée, des recettes sexy et des produits de saison, le tout dans un magnifique bocal en verre. L’ambiance est souvent moralisatrice quand il s’agit de parler de climat mais pour moi, agir, c’est se mobiliser durablement d’une manière fun, positive et pleine d’espoir. Faire du sérieux sans se prendre au sérieux.

Peux-tu nous dire quelques mots sur toi et ton parcours jusqu’à ta décision d’entreprendre ? 

Passionné de food et gourmand de nature, j’ai souvent eu les yeux plus gros que le ventre. Mes études m’ont naturellement menés dans les métiers de l’alimentaire : production en pâtisserie, chef d’équipe, chef de produit, puis je me suis spécialisé dans les métiers de la R&D : chef de projet en recherche et développement, création de nouveaux produits, formation du personnel, recherche de nouveaux fournisseurs,… Mes différentes missions m’ont poussées à me questionner sur le rôle de la filière agroalimentaire pour les Hommes, la planète et ses ressources. Après 5 ans d’expériences dans ce secteur, j’étais en recherche de nouvelles opportunités. En tant que fervent défenseur du bien manger et du manger bon, je me suis dit que je pouvais apporter ma pierre à l’édifice du changement.

Qu’est-ce que c’est pour toi être entrepreneur ? 

Entreprendre c’est enfiler ses chaussures et partir pour la plus longue randonnée de notre vie. C’est prendre une carte du monde sans savoir la lire, pour trouver des gens capables de nous aider à la déchiffrer. Rassembler des gens inspirants autour d’un projet commun. Entreprendre c’est porter un projet auquel on croit. Dire oui devant des gens qui nous disent non. Mais c’est aussi et surtout, ouvrir les yeux, se réveiller et se lever le matin avec une bonne raison de recommencer une journée.

Quel(s) impact(s) cherches-tu à créer au travers de ton activité ? 

Faciliter, démocratiser et rendre attractif le végétal, pour toutes les personnes, en faveur d’une transition alimentaire plus responsable. Mon objectif est de dynamiser et dépoussiérer le secteur du traditionnel plat cuisiné en bocal.

Je ne souhaite surtout pas faire d’extrémisme anti-viande ni de pro-vegan, uniquement de la bienveillance et de l’accompagnement dans une alimentation plus verte !

Végétaliser ses repas ne devrait pas être punitif, à l’inverse, c’est à chaque fois plus bluffant, testez et vous verrez (ne vous cassez pas trop la tête, mes superbes bocaux arrivent bientôt) !

Comment l’accompagnement d’EnZHyme t’aide-t-il dans ton aventure entrepreneuriale ?

EnZHyme m’a aidé à structurer mon idée à l’aide de cours collectifs, de séances d’accompagnement individuel et d’outils pour comprendre quels sont les motivations profondes qui me poussent à porter ce projet. De plus, l’accompagnement permet de renforcer sa posture de chef d’entreprise, de concrétiser ses idées mais aussi et surtout de bénéficier d’une émulation collective au sein d’une promotion d’entrepreneurs engagés.

Un mot pour ceux qui hésitent à se lancer ? 

Tu as un projet ? Tu ne vois pas forcément comment le mettre en œuvre ? Tu doutes d’avoir toutes les capacités et connaissances pour ça ?

Si tu peux te donner quelques mois pour mûrir le projet et que tu es prêt à un peu d’inconnu, l’entrepreneuriat est fait pour toi !

Rares sont ceux qui débutent un projet d’entrepreneuriat avec toutes les cartes en main et la certitude de savoir comment faire. Alors lance-toi ! En étant bien accompagné, l’entrepreneuriat est une super aventure, qui t’apprendras beaucoup sur toi et te permettra de développer plein de nouvelles compétences. Et n’oublie pas, « dans un voyage, ce n’est pas la destination qui compte mais toujours le chemin parcouru, et les détours surtout » (Philippe Pollet-Villard) 🙂 

Parution du livre de Jean-Marc Esnault : Bienvenue dans la nouvelle ruralité.

Au sein de The Land

Parution du livre de Jean-Marc Esnault : Bienvenue dans la nouvelle ruralité.

Jean-Marc Esnault, Directeur Général de l’écosystème The Land, nous partage sa réflexion sur la nouvelle ruralité.

Dans son ouvrage, Jean-Marc Esnault dresse un constat et partage ses idées sur l’aménagement des territoires, l’environnement, l’agriculture, les énergies renouvelables ou encore le commerce de proximité. Avec force conviction, Jean-Marc Esnault prend ouvertement position, alternant les constats un peu provocateurs, une bonne dose d’humour et un regard pointu. Un positionnement dans une logique décloisonnée, désireux d’élaborer de vraies trajectoires sans opposer les territoires afin de faciliter la reconquête de nos campagnes. Cet ouvrage de réflexion est à la fois prospectif et roboratif.

3 questions à Jean-Marc Esnault

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

L’écriture a toujours été un plaisir. Je porte par ailleurs un discours militant autour des territoires ruraux convaincu que face aux nombreux enjeux sociétaux du moment (le réchauffement climatique, les énergies renouvelables, l’alimentation, la réduction des fractures sociales et territoriales…), certaines solutions se trouvent dans nos campagnes. C’était l’occasion pour moi au travers ce manuscrit d’additionner les réflexions et les analyses sur tout ce qui fait la ruralité aujourd’hui et ce qui pourrait faire la ruralité demain. 

Mon approche est pour cette raison volontairement plurielle, sociétale et prospective. J’ai le sentiment en effet que le regard posé sur nos campagnes est un regard encore trop souvent partiel, parfois un brin condescendant alors qu’à mon sens elles portent, en elles, les germes d’une certaine modernité. Je parle souvent à ce propos de nouvelle ruralité, et c’était au travers ce manuscrit l’occasion aussi d’en esquisser les contours.

Je pense par ailleurs depuis longtemps déjà qu’il faut sur l’occupation des territoires susciter l’interrogation, faire réagir en reliant des informations entre elles, qu’à tort on n’associe pas toujours. L’idée étant de passer du « c’est comme ça » au « ça pourrait être autrement », d’une attitude résignée et docile à une attitude qui entrouvre le chemin des possibles.

Dans l’exercice auquel je me suis prêté, j’ai tenu enfin à vulgariser le propos en y mettant un peu d’humour, quelques références historiques, littéraires, cinématographiques ou même des références puisées dans l’actualité. On peut vite, sur un tel sujet, avoir un discours d’expert qui parle aux experts, mais pas forcément au grand public. J’ai essayé d’éviter cet écueil en parlant d’une certaine manière d’un sujet on ne peut plus sérieux sans me prendre au sérieux. En définitif, j’aurais atteint mon objectif si mon livre se retrouvait sur quelques plages cet été.

Quels sont vos auteurs fétiches ou vos inspirations ?

Un ouvrage est toujours un travail très personnel mais la capacité de Raphaël Enthoven dans « Les morales provisoires à s’étonner » de ce qu’on a l’habitude de voir m’inspire, sa faculté à comprendre avant de juger aussi… L’humour, la dérision de Frédéric Beigbeder dans « La frivolité est une affaire sérieuse », ouvrage additionnant 99 courts essais, est aussi une manière singulière d’appréhender la gravité à laquelle je suis sensible.

Maintenant, il s’agit d’auteurs qui bénéficient d’une grande notoriété et de qualités littéraires indéniables que je ne prétends évidemment en rien égaler. Je suis un lecteur de romans qui aime les auteurs reconnus pour leur style, mais aussi les auteurs qui écrivent sur la société. Au-delà des romanciers, j’aime lire les penseurs et notamment les sociologues et philosophes.  Je lis régulièrement des essais. J’apprécie l’approche transversale et plurisdisciplinaire d’Edgar Morin qui le met au rang des inclassables, mi-philosophe, mi-sociologue. Je suis sensible au travail de Jim Harrison qui a parlé des grands espaces comme nul autre pareil. Luis Sepulvada, Paulo Coelho sont aussi en bonne place dans ma bibliothèque.

Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

Oui, je commence un autre ouvrage sur la place du rêve et des utopies dans nos sociétés. J’ai le sentiment que nous manquons aujourd’hui d’un nouveau souffle enthousiasmant pour catalyser les énergies dans une seule et même direction. On assiste à un éclatement du corps électoral, comme en témoignent les dernières élections législatives, et les députés qui sont les représentants des territoires à l’Assemblée Nationale vont avoir beaucoup de mal à travailler ensemble. Les tensions sont fortes, les oppositions s’affermissent, les logiques conflictuelles revendicatives sont en mouvement un peu partout dans notre société aujourd’hui et on a l’impression qu’on a du mal à trouver des dénominateurs communs pour construire un vivre-ensemble harmonieux.

Avec le réchauffement climatique, la perte de la biodiversité, la préservation des sols, l’inflation… Nos sociétés s’organisent autour d’une logique de préservation, de partage, de rééquilibrage, de décroissance. Rien en somme de très enthousiasmant ! C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut dessiner aujourd’hui un nouveau projet, peut-être même un nouveau modèle de société, qui ne peut-être ni la continuité du modèle existant ni un modèle de décroissance. Sortons de cette approche économique binaire pour poser les conditions d’un nouveau contrat social ! Nos sociétés ont pu dans l’histoire s’organiser différemment et aujourd’hui encore aux quatre coins de la planète il y a des expériences d’organisations sociales originales, la nature elle-même peut être une source d’inspiration pour penser autrement les relations entre les hommes, preuve s’il en est qu’un autre horizon est possible !

À l’image de mes lectures qui sont éclectiques, je songe aussi à entamer l’écriture d’un roman en parallèle de cet essai. J’ai envie de me prêter à un exercice plus narratif et plus intime. Sans doute que j’éprouve ce besoin aujourd’hui parce qu’un certain nombre de conditions sont réunies. J’ai la conviction en effet que rien n’est jamais tout à fait le fruit du hasard. Et si ce que j’ai pu entreprendre jusqu’à présent a souvent été le fruit de rencontres, cette aspiration vers une nouvelle forme d’écriture n’échappe pas à la règle.

Vous pouvez vous procurer l’ouvrage dans les librairies ou le commander sur internet : 

Les Coqs d’Or de la nouvelle ruralité

Les Coqs d’Or de la nouvelle ruralité

Le premier concours dédié aux Nouvelles Ruralités

Les Coqs d’Or de la Nouvelle Ruralité est un concours qui met à l’honneur ces hommes et ces femmes qui démontrent par leur talent et leur esprit d’entreprendre que nos campagnes sont modernes et pionnières d’innovation. De leurs initiatives, émergeront sans doute un certain nombre de solutions face aux grands enjeux de société auxquels nous sommes confrontés, autour de l’environnement, de l’énergie, du bien-vivre, du bien-produire…

Avec le parrainage du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.

L’objectif de ce concours est de récompenser les initiatives, les innovations, les entreprises remarquables sur les territoires ruraux autour de 4 thèmes : Environnement, Entrepreneuriat, Lien social et Culture.

Vous êtes une entreprise, une association, un collectif… et vous avez conduit une action, créé un événement, développé une activité remarquable, à fort impact sur les territoires ruraux ? Alors candidatez !

En participant, partagez et valorisez votre projet auprès du jury. Les lauréats seront récompensés à la remise des prix, ils bénéficieront d’une belle audience médiatique et pourront valoriser leur démarche via notre réseau de mentors, coachs, entrepreneurs et influenceurs.

Les étapes pour participer :

– Dépôt de candidature jusqu’au 13 mars 2022
– Sélection par le jury des lauréats
– Remise des trophées lors d’une cérémonie le 7 avril 2022 à la Gacilly
– La cérémonie des Coqs d’Or sera enregistrée et diffusée sur TVR, Tébéo et Tébésud

Dotations 

La meilleure initiative pourra bénéficier :

  • d’un accompagnement via notre réseau de coachs, mentors, experts et influenceurs et d’une mise à disposition des infrastructures de The Land (CETA, incubateurs, serres …), d’une valeur de 10 000€
  • un séjour duo à la Grée des Landes 

Membres du Jury

  • Andre Greze, Maire de Castelmoron d’Albret, Plus petite commune de France
  • Yolaine de la Bigne, Journaliste et auteure
  • Erik Orsenna, Ecrivain, membre de l’académie Française
  • Elena Maneru, Présidente Femmes de Bretagne Et M180
  • Pierre Bonte, Journaliste et écrivain
  • Auguste Coudray, Président Festival Photo La Gacilly
  • Jeanne Françoise Hutin, Présidente fondatrice de la Maison de l’Europe de Rennes et Haute Bretagne
  • Antoine Juvin, Co fondateur Cultures en Ville
  • Jean Marc Esnault, Directeur Général The Land

Téléchargez le dossier d’inscription et renvoyez le complété :

Par mail à : lescoqsdor@the-land.bzh
Par courrier : The Land, Service communication, 39 rue Fernand Robert, 35000 Rennes
Consultez le règlement du concours

Nos partenaires :

Ecole B5 – Nouvelle année, nouveaux projets !​

école b5

Ecole B5 - Nouvelle année, nouveaux projets !

Nouvelle rentrée, nouveaux projets. L’école B5, qui mix formation, incubation et apprentissage, vient d’accueillir la promotion 2021 – 2022. De nouveaux étudiants vont pouvoir s’investir dans un projet stratégique pour une entreprise du territoire breton. C’est le cas de Maud, 27 ans, qui rejoint la société Silvadec, spécialisée dans l’aménagement extérieur, avec un objectif bien précis : « Construire la Bretagne verte de demain et créer une terre d’innovation qui soit résiliente grâce à l’économie circulaire ».

Les produits de la société Silvadec, des lames de terrasse en bois composite, sont aujourd’hui composés de matériaux à 1/3 de matières premières issues de la pétrochimie. Son ambition ? Passer d’ici à 2030 à 100% de matériaux biosourcés type bio-plastique issu de goémon/coproduits de coquilles St Jaques/huitres ou matériaux recyclés sourcés localement sur le territoire breton. Elle travaille en ce moment à la mise en place de deux unités pilotes qui fournirait la société en plastique recyclé et aussi en marc de café récoltés localement. L’entreprise est déjà très engagée sur l’environnement, avec des usines de production implantées en Bretagne et des matériaux 100% recyclable.

Un parcours riche ponctué de voyages

« Participer à la création d’un futur désirable sous le signe de la solidarité en nouant des partenariats avec des acteurs locaux engagés dans la transition écologique du territoire breton ». C’est par ses mots que Maud se lance dans l’aventure B5 après un parcours universitaire riche de voyages et de rencontres. Diplômée d’un double master en sciences politiques et en management et après un stage dans une maison de luxe à Paris, elle s’envole pour les Pays-Bas pour travailler avec Iris Van Herpen, une créatrice de haute couture. Son rôle ? Développer des partenariats stratégiques visant à améliorer l’empreinte carbone de la société et développer son engagement éco-responsable. Elle a notamment porté le projet de robe upcyclée intégrant du déchet plastique post-industriel de la marque Evian, piloté un partenariat avec le MIT Media Lab pour le développement de matériaux innovants et identifié des sociétés produisant des matériaux durables au moyen de la biotechnologie type Faircraft basé dans le génopole d’Evry qui développe du cuir alternatif grâce à la culture de cellules souches.

Maud (à droite) à l’ouverture d’une exposition sur les robes d’Iris Van Herpen à Poznan (Pologne) avec le commissaire d’exposition et sa stagiaire.

Après deux ans à Amsterdam, elle souhaite se rapprocher de l’économie du réel et revenir en Bretagne : « Les bretons finissent toujours par revenir à la maison. » C’est à ce moment qu’elle entend parler de l’Ecole B5, y postule et présente aujourd’hui son projet pour agir concrètement sur le territoire breton.

 

Cette année, de nouveaux étudiants ont également intégré l’école B5. Marchés innovants ou nouveaux matériaux, quelques soit les projets de la future génération, ils souhaitent mettre à profit leurs compétences entrepreneuriales au service d’un futur plus écologique.

L’Ecole B5 s’inscrit dans cette volonté d’accompagner et de former les futurs leaders de Bretagne. A la rentrée 2021, l’Ecole B5, Skol ar Sell a recruté sa deuxième promotion d’étudiants-entrepreneurs en alternance. Fidèle à sa pédagogie opérationnelle unique centrée sur l’expérience d’ambassadeurs et d’intervenants du monde professionnel dont l’objectif vise la réussite de projets stratégiques entrepreneuriaux. Excellence stratégique, approche innovante mais aussi transmission intergénérationnelle et éthique de responsabilité sont au cœur de la conception du leadership portée par l’école B5, Skol ar Sell. Portée par des personnalités, comme Alain Glon, Jakez Bernard, Aziliz Gouez ou Xavier Fontanet, l’un des plus grands dirigeants internationaux de ces dernières années, elle accompagne une nouvelle génération à affronter les défis de demain pour la prospérité de la Bretagne.

L’Ecole B5 forme les futurs leaders de la Bretagne de demain à la stratégie d’entreprise, l’entrepreneuriat et l’intrapreneuriat grâce à une formule unique entre apprentissage, incubation et formations.

« Ce n’est plus l’heure de changer le pansement.
Il faut penser le changement. Collectivement. »

Découvrir le manifeste