Projet d’innovation en agroalimentaire

Projet

Projet d'innovation en agroalimentaire.

Que mangerons-nous dans le futur ? Nos étudiants sont les acteurs du monde de demain, ils commencent déjà à imaginer une alimentation plus saine et responsable. 

Une mise en situation professionnelle

Les étudiants de deuxième année du BTS Science et Technologie de l’Aliment conduisent un projet d’innovation d’un nouveau produit. Réalisé dans le cadre de leur formation, ce travail de 6 mois aboutit sur une présentation du produit final face à un jury de professionnels, le meilleur projet sera alors récompensé.

Au cours de ce module, les étudiants travaillent en relation avec ceux du Master mention Nutrition et sciences des aliments parcours Innovation alimentation (MIAM) de l’Université Rennes 1. Cela leur permet de travailler en réseau et d’apprendre à gérer un projet de A à Z ce qui représente une véritable valeur ajoutée pour leur entrée dans le monde du travail.  

Un nouveau produit pour un monde meilleur.

Chaque année, les étudiants conduisent un projet d’innovation d’un nouveau produit. Cette année, leur objectif est d’imaginer un aliment qui, d’une manière directe ou indirecte, à un impact positif pour l’environnement. 

Divisés en trois groupes distincts, les étudiants ont à ce stade choisi leur projet. Ils sont en train de réaliser des tests et des plans d’expériences pour la mise au point de leur formule.

Des projets responsables.

 Pour deux des projets, le produit de base est la poudre de marc de pomme épépinée. Ce co-produit est réalisé au cours du processus de fabrication du cidre, son utilisation s’inscrit donc dans une démarche de réduction des déchets.

Le troisième groupe s’intéresse à la création d’un produit à base d’insectes comestibles. L’entomophagie (la consommation d’insectes par l’humain) a le vent en poupe depuis peu et se présente comme une véritable alternative à la consommation de viande.  

Jusqu’à présent mal perçue par les pays occidentaux, l’entomophagie est une pratique émergente en Europe notamment grâce à son impact environnemental. De plus, la teneur en protéines des insectes se révèle être un véritable atout nutritionnel. 

Nous avons hâte de découvrir les produits finis !   

Le CETA accompagne le projet «Les fricassées paysannes» imaginé pendant le confinement.

Présentation

Le CETA accompagne le projet «Les fricassées paysannes» imaginé pendant le confinement.

Le Centre d’Expérimentation et de Transformation Alimentaire (CETA) de The Land est ouvert à tous les porteurs de projets. Un récent exemple illustre une entreprise proactive face à la crise Covid et aux répercussions du confinement.

CHEF CUISINE Galon

Crédit : Iris Image

Le Galon ar Breizh ce sont deux établissements (dont l’un est situé à Fougères) qui travaillent depuis toujours avec des produits locaux, frais et de saisons. Recommandé par Le Gault et Millau et par le Guide Michelin, le chef Stéphane Galon, Maître restaurateur et membre du collège culinaire de France, riche de ses 35 années d’expérience, ne s’imaginait pas déserter sa cuisine pendant le confinement. Il a donc conçu, en s’appuyant sur ses producteurs de toujours et le savoir-faire industriel du CETA, des plats cuisinés en conserves, gardant ainsi la qualité gustative des aliments et des saveurs.

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Crédit : Iris Image

Une dynamique collaborative

Ce collectif de producteurs accompagné d’un cuisinier a imaginé des recettes pouvant plaire à leur clientèle habituelle. Certains plats vedettes, servit depuis des années dans les deux établissements ont été transformés en plats stérilisés pour le bonheur des habitués ou des nouveaux gourmets.

Le CETA un accompagnement personnalisé

Pour concrétiser un tel projet, il faut du matériel adapté et un savoir-faire industriel pour passer d’une cuisine haut de gamme servie à l’assiette à du « à emporter ». Ces nouvelles contraintes demandaient un temps de réalisation des process très court afin de proposer un produit rapidement. Faut-il prendre le risque, dans cette période incertaine économiquement d’investir dans du matériel sans être sûr du résultat ?

Pour la stérilisation de ses Fricassées Paysannes, Le Galon ar Breizh a opté pour une collaboration avec le plateau technique proposé par le CETA. En utilisant l’autoclave du centre, les associés évitent d’investir dans du matériel qu’ils n’ont jamais utilisé et dont la mise en main risque d’être longue.
Outre les moyens techniques, Le CETA, qui possède l’agrément CE, a permis également de faire face à de nouvelles contraintes sanitaires (règlementation sur l’étiquetage, DLC, etc.) et a permis au projet de voir le jour rapidement grâce à une expertise reconnue et fiable. Au-delà d’un simple apport matériel, le CETA transmet à chaque projet son expérience et son expertise pour une évolution constante et collaborative dans la bienveillance.

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Crédit : Iris Image

De l’idée à la vente

Une idée, des producteurs et des soutiens techniques avérés, la complémentarité de ces acteurs ont permis à ce projet de voir le jour et de proposer une alternative commerciale intéressante à la crise sanitaire.
Les Fricassés Paysannes, c’est environ 5 mois de réflexion, de l’idée à la vente en passant par les essais et la validation des barèmes. Aujourd’hui, les bocaux sont disponibles dans différents points de vente mais aussi en ligne pour profiter de la qualité culinaire d’un restaurant à la maison. Bonne dégustation !

Filière brassicole : Bientôt un centre d’expérimentation en Bretagne ?

événement

Filière brassicole : Bientôt un centre d'expérimentation en Bretagne ?

Vendredi 20 novembre dernier se tenait sur le site de The Land une première rencontre réunissant différents acteurs de la filière brassicole. Au centre des échanges, la nécessité d’accompagner la filière brassicole du grand ouest en pleine structuration. 

Une filière en pleine structuration

La filière brassicole et les producteurs de houblon du grand ouest sont très actifs mais manquent de locaux. Plus précisément, ils réclament un lieu expérimental et central permettant à la fois de faire des essais en termes de production mais aussi répondre à un besoin d’expérimentation sur la production du houblon. La culture du houblon est toute jeune dans l’ouest et par ailleurs les producteurs n’ont pas forcément la capacité financière pour développer un tel lieu qui accompagnerai une filière qui est en pleine structuration. Le chef d’exploitation des Serres de The Land, David Jousselin, à l’initiative de cette rencontre, se porte volontaire pour être l’interface à disposition des différents acteurs.

Associer les différentes parties prenantes

La reconnaissance de la qualité ou de l’origine peut être sans doute un déclencheur d’achat pour les brasseurs locaux ! Le houblon américain est de bonne qualité et représente 80% du marché français, c’est autant de parts de marché à reconquérir pour les producteurs français. Le houblon est une culture sur le temps long, avec une récolte au bout de 3 ans d’exploitation, ce qui explique en partie des prix élevés. Associer les brasseurs et les producteurs sur un aspect local et mettre en place des protocoles afin d’améliorer les performances avec les variétés actuelles semblent des points essentiels à développer. Au sein des terrains agricoles à proximité du campus, The Land souhaite agréger des compétences et des savoir faire au service de cette filière naissante au cœur du territoire.

Les prémisses d’un projet sont posées, désirant mettre en lien toutes les parties prenantes qui souhaiteraient s’y associer. Les Régions, les chambres d’agriculture, les fédérations agricoles (FRAB) de Bretagne, Pays de la Loire et Normandie, ainsi que les producteurs et l’incubateur EnZHyme sont d’ores et déjà des acteurs identifiés et intéressés pour conduire cette réflexion pilotée au sein de The Land.

Une belle récolte pour la première promotion de l’incubateur EnZHyme

incubateur

Une belle récolte pour la première promotion de l'incubateur EnZHyme

L’enjeu de l’incubateur : se faire connaître des porteurs de projets d’entreprises dans les milieux ruraux ou en lien avec les milieux ruraux de la Bretagne

L’enjeu : Accompagner ces entrepreneurs dans la concrétisation et la pérennisation de leur projet à impacts positifs sur le long terme et ainsi, participer à la réduction des fractures entre les villes et les campagnes.

Après avoir rempli son dossier de candidature, chaque entrepreneur a passé un premier entretien de sélection pour évaluer certains points de son dossier, déterminer ses besoins en accompagnement, détecter si sa posture entrepreneuriale était assez forte et s’il serait en capacité écouter les conseils donnés.

Suite à ses entretiens, les candidats sélectionnés ont participé à 2 journées de formation. Au programme : outils de structuration des projets (business model canva, définition de sa cible…) et oral blanc de leur projet.

Ces deux jours avaient pour but de les préparer à la phase finale de sélection : le jury. Celui-ci a eu lieu le 3 février !
Le jury était composé de dirigeants, de conseillers financiers, de spécialistes de l’Economie Sociale et Solidaire.  

Signature de la convention entre l’IMSI et The Land

Projet

Signature de la convention entre l’IMSI et The Land

Signature à Rennes de la convention entre l’IMSI et The Land en présence (de droite à gauche) de Marie Debens, Directrice de l’#IMSI Paris, Elisabeth Lohr, Directrice l’IMSI Rennes et Jean Marc Esnault, DG de The Land.

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