Quand le Groupe Beaumanoir vient présenter sa politique RSE aux étudiants de l’ESCD 3A !

Découverte

Quand le Groupe Beaumanoir vient présenter sa politique RSE aux étudiants de l’ESCD 3A !

La RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises)est devenue un domaine à part entière dans le développement des entreprises, où se mêlent réflexion environnementale et bonnes pratiques. Natacha Arnaud-Battandier, intervenante à l’école ESCD 3A sur le campus The Land, responsable RSE au sein du groupe Beaumanoir, fleuron de l’industrie textile bretonne, nous éclaire sur ses missions au sein du groupe.

Enjeux sociaux et environnementaux

Au sein du groupe Beaumanoir la RSE est portée par 2 services : le service RSE et le service sourcing durable qui est en charge de la partie audit et accompagnement des fournisseurs. Il y a là de gros enjeux sur la chaine d’approvisionnement tant sociaux qu’environnementaux. L’accompagnement des marques est effectif également dans le sourcing, c’est-à-dire l’achat de matières plus durables comme le coton recyclé ou bio. « Le rôle transversal de la RSE nous permet d’intervenir en direct sur certains projets ou en tant qu’expert auprès des équipes » indique Natacha.

5 marques pour un plan d’action socle

Le service RSE travaille auprès du groupe et de ses marques (Cache-cache, Bononbo, Bréal, Morgan, Vib’s, La Halle) à définir leur feuille de route RSE via un plan d’action socle qui détermine les axes de travail prioritaires. Les marques peuvent également définir leurs propres objectifs si elles le souhaitent. Le service favorise l’implication de ses quelques 4 400 collaborateurs en les sensibilisant aux bonnes pratiques via la formation des nouveaux entrants, et promeut les éco-gestes.

La suppression des tasses plastiques jetables par exemple a été une des premières actions menées par Natacha qui travaille dans le sens d’une cohérence globale. « Nous travaillons actuellement avec les boutiques sur les aménagements et l’amélioration de la gestion de l’énergie et des déchets dans les magasins » nous précise Natacha, « avec un impact tant écologique qu’économique ».

Natacha est également à la manœuvre sur le rapport DPEF* du groupe. Cette obligation applicable depuis 2017 à destination des entreprises tend à favoriser et accélérer la prise de conscience des entreprises et « à les placer dans une dynamique vertueuse d’engagement environnemental, social et sociétal. »


* Déclaration de Performance Extra-Financière

La ruée vers l’or vert !

Tribune

La ruée vers l’or vert !

Ils étaient là tous agglutinés devant des écrans géants, les yeux rivés sur les horaires d’arrivée et de départ des trains. Surtout les horaires de départ, ce sont ces horaires-là qui intéressent aujourd’hui. « Ils », ce sont les étrangers de passage, les provinciaux qui retournaient chez eux. « Ils », plus étonnant encore, ce sont ces parisiens qui quittaient la ville lumière, ses pavés et ses boulevards haussmanniens, sa vie riche culturellement et tumultueuse socialement, cette vie parisienne rendue impossible par temps de confinement. Il suffisait de glisser un micro dans les travées des voyageurs gare Montparnasse à l’annonce des dernières mesures de confinement, ce que n’ont pas manqué de faire les médias semaine dernière, pour se l’entendre dire.

Décidément, mois après mois, confinement après confinement, la crise sanitaire est en train de jouer au chamboule-tout et la SNCF en est un lieu d’observation privilégié. Voilà en effet que cette fameuse étoile Legrand qui relie toutes les lignes en un seul et même point, Paris, brille en sens inverse. Les trames qui circulent en direction de nos campagnes sont bondées. Les Français redécouvrent la France rurale, cette France qu’on a qualifiée parfois de profonde avec un brin de condescendance, voire de mépris. Simple perturbation du trafic ferroviaire ou lame de fonds plus profonde d’un exode urbain à venir ? Je lancerais volontiers le pari que les astres, en référence à ce schéma ferroviaire français si particulier, sont en train de nous prédire l’avenir mieux qu’ils ne l’ont jamais fait.

Au cours de cette année de crise sanitaire qui vient de s’écouler et dont nous venons de fêter le triste anniversaire, la ruralité aura été plébiscitée. Soudainement, aussi soudainement qu’est apparue l’épidémie, on lui aura trouvé un charme suranné à tel point qu’elle est aujourd’hui devenue tout à la fois, refuge et valeur refuge. Cette double analogie parce qu’aujourd’hui si la ruralité est un endroit où les urbains, parisiens en tête, vont se mettre à l’abri de la crise en se soustrayant au sentiment d’enfermement qu’ils peuvent éprouver dans des logements jugés par trop exiguës et manquant d’espaces verts, il se pourrait bien que la ruralité soit aussi demain un endroit où on ira placer son argent pour le mettre à l’abri des conséquences économiques et financières de cette même crise. Les urbains sont en train de se rendre compte en 2021 que la « Campagne, ça les gagne ». Ils y ont pris goût et nombre d’entre eux songent maintenant à s’y installer. 

La semaine passée, un sondage IFOP/ALADOM nous apprenait ainsi que 67% des français avaient envie de changer des éléments de leur vie quotidienne. Pour 34% de ces sondés, il s’agirait de changements substantiels et chez 36% des 25-34 ans cet envie de changement se traduit même concrètement par une envie de déménager. Le tourisme vert et le marché de l’immobilier des résidences principales et secondaires en ville moyenne, petite ville et à la campagne, ont sans doute de beaux jours devant eux ! La crise économique qui devrait immanquablement succéder à la crise sanitaire ne fera qu’accélérer encore ce phénomène quand les investisseurs se tourneront vers ce qu’on appelle les valeurs refuges. La règle, maintes fois éprouvée, est aujourd’hui bien connue de ceux qui s’intéressent un tant soit peu aux marchés financiers. Lorsque l’économie est en crise, les investisseurs ont besoin d’être rassurés et ils s’orientent alors vers des produits financiers sûrs, peu affectés par la crise, voire même qui peuvent se bonifier quand les bulles spéculatives, elles, se dégonflent. C’est le cas de l’or ou encore des investissements dans la pierre. La vraie nouveauté, ici, c’est que ce n’est peut-être pas le marché de l’immobilier en ville qui pourrait cette fois en tirer les plus grands bénéfices !

Dans une période où les enjeux liés au réchauffement climatique deviennent premiers, où le bien-vivre prend un sens nouveau, où le local fait davantage recette que le multinational, il se pourrait plus largement, au-delà même du marché de l’immobilier, que le monde économique se tourne vers d’autres horizons et qu’on assiste à une « ruée vers l’or vert » L’homme d’affaire Xavier Niel vient d’investir dans une école qui formera 2000 urbains prêts à reconquérir les territoires ruraux. Kimbal Musk, le frère d’Elon Musk prédit que les millennials vont quitter leurs emplois de bureau pour rejoindre des fermes. Pour la seconde fois au cours du siècle, le nombre de fermiers âgées de 25 à 34 ans progresse aux Etats-Unis. Elon Musk, lui-même, offre une récompense de 100 millions dollars pour une technologie efficace de capture du carbone. Bill Gates, enfin, vient de réaliser une sorte d’OPA silencieuse en devenant discrètement le plus gros propriétaire terrien des Etats-Unis. Simple coïncidence ou bouleversements sociétaux plus profonds ? Je suis de ceux qui pensent qu’« Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous ». Ne manquons pas celui-ci, il est grand temps, j’en suis convaincu, de penser la ruralité de demain !

                                                                                   JM Esnault – DG de The Land 

Initiation à la sophrologie au lycée de Vitré

Actualité lycée de vitrée

La sophrologie, un remède anti-stress

Comment être moins stressé à la veille d’un examen ? La sophrologie peut vous aider.
Rencontre avec une sophrologue, également professeure au lycée de Vitré.

 

Cet article a été initialement publié dans le Journal des Lycéens du lycée Antoine de Saint-Exupéry à Vitré et écrit par les élèves.

Merci à eux.


En général les élèves sont stressés pour diverses raisons, tel que les oraux ou les moments de travail intense. La sophrologie leur permet de se détendre et leur apporte un moment de
bien-être et de relaxation. Pour en savoir un peu plus nous avons rencontré Mme Vuillemin professeure de français au lycée mais également sophrologue. Elle propose des séances de sophrologie au lycée de Vitré pendant le temps du midi.

Madame VUILLEMIN, professeure et sophrologue.

En quoi consiste la sophrologie ?

LV : La sophrologie est composée de techniques psychocorporelles qui ont été inventées par un neuropsychiatre, Alfonso Caycedo. Elle s’inspire des techniques orientales (yoga, le zazene) et de techniques occidentales comme l’hypnose.

Elle s’applique à tous publics, de tous âges, seuls ou en groupes et pour différents domaines : sport, milieu scolaire, hôpitaux, associations. La respiration joue un rôle très important pour le stress. Cela permet d’avoir une meilleure connaissance de son corps, enlever des tensions physiques. Elle aide à répartir l’énergie sur toute une journée. La sophrologie favorise la concentration et aide à mettre à distance les anxiétés. Elle peut aider à renforcer la confiance en soi.

Pour quelles raisons les séances de sophrologie ont-elles été mises en place au lycée ?

LV : Les séances de sophro ont été mises en place avant les examens pour favoriser la gestion du stress, la posture, l’aide à la concentration. L’objectif était de dénouer les tensions et permettre un temps d’écoute et de parole. Les élèves intéressés ont expérimenté des techniques de relaxation pendant quelques séances. Ils ont ainsi pu découvrir les bienfaits de la sophrologie au quotidien.

Comment ont réagi les élèves lors des séances ?

LV : La pratique leur a apporté du bien être. Ils ont été surpris, détendus, et ont donné un retour positif.

Quels sont vos diplômes ?

LV : J ‘ai suivi une formation de sophrologue pendant 2 ans.

Est-ce une passion ?

LV  : Oui c’est une passion, même une façon de vivre, il faut être tout le temps patient, avoir de l’empathie, de la bienveillance, et sur tout du non-jugement. Je souhaite transmettre des manières et des techniques pour trouver en soi les ressources que l’on a. 

Interview réalisée par Laurène CASIMIRI et Maïlis MAIGNAN

« Ce n’est plus l’heure de changer le pansement. Il faut penser le changement. Collectivement. »

Découvrir le manifeste

29 Mars : Soirée Portes Ouvertes ESAM

INSCRIPTION

Soirée Portes Ouvertes

Formulaire d’inscription à la Soirée Portes Ouvertes de l’ESAM de Rennes du 29 mars à partir de 18h.

En savoir plus sur l’ESAM de Rennes

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Portes Ouvertes – Toutes nos formations à portée de clics !

Portes ouvertes

Découvrez les formations présentes sur le campus de
The Land

Des portes ouvertes en ligne pour tous.

JOURNÉE PORTES OUVERTES

Samedi 10 Avril

Afin de respecter les mesures sanitaires, la journée portes ouvertes du samedi 10 avril se fera en ligne ! Vous pourrez, de chez vous, découvrir nos formations de la 4ème au Bac + 5 et poser vos questions. 

Notre équipe, enseignants et personnels, sera ravie d’échanger avec vous. 

Liste de nos visio-conférences :

RENNES

Enseignement Secondaire

Enseignement Supérieur 

Formation continue

VITRE – LA GUERCHE DE BRETAGNE

Enseignement Secondaire

Enseignement Supérieur

Formation continue

  • CAP Petite Enfance (apprentissage et formation continue) > 10h (Lien de la visio)
  • Conducteur Accompagnateur, Animateur Accompagnateur et Surveillant Visiteur de Nuit >  9h (Lien de la visio)

Comment ça marche ?

Afin d’organiser au mieux cette journée, chaque formation sera présentée lors d’une visioconférence d’une heure.

Pour assister à la visioconférence de votre choix, il vous suffit de cliquer sur le lien de la formation à l’horaire indiqué.

Le lien vous redirige sur la plateforme Zoom, sur l’application si elle est téléchargée sur votre ordinateur ou sur votre navigateur habituel.

Lorsque vous arrivez sur la réunion, votre micro sera automatiquement désactivé afin d’éviter toute perturbation. Pour prendre la parole, il vous suffit de « lever la main » et d’activer votre micro pour poser votre question.

Vous n’êtes pas équipé de micro ? Laissez un commentaire dans le chat pour vous exprimer.

Vous pouvez télécharger notre guide pour être prêt le jour J !

Vous souhaitez plus d'informations concernant nos formations ? Recevoir un rappel pour les portes ouvertes.. Inscrivez-vous !

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Immodvisor, spécialiste des avis clients dans le secteur immobilier

Découverte

Immodvisor, spécialiste des avis clients dans le secteur immobilier

Le 18 janvier dernier, les étudiants IMSI – Campus de Rennes rencontraient l’entreprise Immodvisor dans le cadre de leur cursus. Spécialisée dans la récolte des avis clients au service des acteurs de l’immobilier, la jeune entreprise nantaise a sensibilisé les étudiants aux impacts positifs d’une bonne e-réputation.

Une solution innovante dédiée aux professionnels de l’immobilier.

La solution d’avis clients Immodvisor présentait ses solutions aux étudiants du campus The Land en janvier dernier. Réalisée en distanciel, l’objectif affiché de cette rencontre était de sensibiliser ces futurs professionnels de l’immobilier à l’importance de maîtriser sa e- réputation. Cette plateforme permet de récolter des avis clients avec lesquels le professionnel pourra évaluer et communiquer sur sa relation client. Aujourd’hui 90% des projets immobiliers débutent sur internet, il est donc important de ne rien laisser au hasard et de faire savoir aux futurs acquéreurs via le net (Google my business ou les réseaux sociaux) que l’on est un professionnel sérieux et compétent.

Un métier en pleine évolution

Les consommateurs sont aujourd’hui aguerris à la consultation des avis sur le net et fondent très souvent leur choix en fonction de ceux qu’ils peuvent lire sur le net. Cette tendance a été renforcée par l’utilisation de plateformes grand public dans des domaines divers (Tripadvisor, AirBnb, …) faciles d’utilisation et intuitives, afin de se forger un avis rapidement. C’est une valeur de réassurance lorsque l’on cherche à acquérir une maison, un appartement ou lorsque l’on doit faire le choix d’un prestataire dans l’immobilier. Un choix qui engage sur plusieurs années et parfois sur des sommes conséquentes.

Cette solution entend aider à choisir le bon professionnel et souhaite participer à modifier l’image parfois négative du professionnel de l’immobilier en valorisant les avis des utilisateurs et en privilégiant la transparence. A Rennes des entreprises comme, Kermarrec, Giboire, Arc, Les Maisons rennaises, Bati Armor, Blot immobilier ont fait confiance à cette start-up nantaise de 30 salariés pour les accompagner dans la maîtrise de leur e-réputation.

Pour penser la ruralité de demain, une vingtaine de personnalités s’engagent

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projet

Pour penser la ruralité de demain, une vingtaine de personnalités s’engagent

Accompagné d’une vingtaine d’experts, Jean-Marc Esnault, Directeur Général de The Land, lance un nouveau think tank : Tomorrow Land.

C’est l’occasion pour ces scientifiques, chefs d’entreprises, universitaires et acteurs du monde économique de croiser les expertises académiques et l’expérience de terrain pour appeler à un renouveau de la politique d’aménagement du territoire et notamment des territoires ruraux, afin que soient enfin pris en compte ces enjeux d’avenir.

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Quatre-vingt ans que le constat est fait, je veux parler du déséquilibre territorial en France. C’est « Paris et le désert français » de JF Gravier, en 1947… Soixante ans que le Général de Gaulle a posé les bases d’une politique visant à corriger cet excès de centralité avec les métropoles d’équilibre. Malheureusement le ruissellement escompté n’a pas eu lieu…

Depuis, la question de la ruralité n’a pas réellement fait l’objet d’un projet politique et /ou projet d’aménagement du territoire. Il y a eu et il y a encore aujourd’hui des réflexions personnelles et individuelles de quelques chercheurs géographes qui curieusement sont à peu près seuls en France, contrairement à ce qui se passe dans d’autres pays, à s’emparer de la question. La plupart des experts travaillent de surcroît dans leur coin, sans véritable concertation, collaboration. Sur le plan politique, on a connu une série de mesures, quelques lois (l’agenda rural, la loi NOTRE), mais pas de politique volontariste, ambitieuse et structurée sur le sujet, incluant tous les échelons territoriaux.

On peut noter même quelques aberrations avec la DATAR qui s’est muée en Commissariat général à l’égalité des territoires. On a pensé les problèmes des campagnes en les confondant avec les problèmes des banlieues. Dans la terminologie utilisée, à noter que « l’aménagement du territoire » est devenu « Cohésion ou égalité des territoires », traduisant bien la primauté de l’intention sur l’action.

Ce manque de considération des territoires ruraux est d’autant plus aveugle et incohérent que ces dernières années la métropolisation s’est essoufflée. C’est ainsi que le commerce progresse plus vite à la campagne qu’il ne progresse en ville. 80% de la population vit en ville, mais 80% de cette même population nous dit que la vie rêvée, c’est pour elle une vie à la campagne, en maison individuelle avec jardin

Nous sommes, là, face à l’émergence d’une véritable lame de fonds, une aspiration sociétale accélérée aujourd’hui sous l’effet catalyseur des pics de chaleur, de la covid…

Cette lame de fonds, nous ne devons en subir ni la cadence ni les conséquences. Il nous faut écrire un nouveau récit, re-questionner la place de l’Homme dans son environnement, remettre l’aménagement des territoires au cœur de nos politiques comme un enjeu majeur, premier, qui permettra tout le reste : le bien-produire, le bien-manger, le bien-recycler… autrement dit ce à quoi nous aspirons tous : le bien-vivre ensemble

Au travers la création de ce think-tank, nous ambitionnons de rendre visible la ruralité dans les débats d’idées par la création d’un espace de réflexion original permettant le croisement de regards complémentaires. Nous publierons annuellement un ouvrage à destination d’un large public. Nos débats devront ainsi aboutir à la production d’un discours structuré, renouvelé et prospectif qui fasse émerger une véritable école de pensée autour de la ruralité et favorisera par la même occasion, à chaque fois que possible, le passage de la réflexion à l’action.

Avec l’espoir que cette initiative se répandra dans nos campagnes et qu’ainsi naîtront en France, de multiples endroits, des lieux de rencontres de ce type, des lieux d’échanges, de débats d’idées, et pourquoi pas des maisons du peuple rural du XXIème siècle ?

                                                                                   JM Esnault – Fondateur du Think-tank 

Les membres du Think Tank

Vincent Bardon

 Jakez Bernard

▷ Pierre-Yves Blouch

▷ Henry Buzy-Cazaux

▷ Jean-Yves Carillet

▷ Jacques Delanoë

▷ Philippe Desnos

▷ Danielle Even

▷ Xavier Fontanet

▷ Pascal Glémain

▷ Alain Glon

▷ Aziliz Gouez

▷ Mikael Laurent

▷ Georges-Eric Leroux

▷ Pierre Méhaignerie

▷ Bernard Menguy

▷ Jean Ollivro

▷ Louis Pautrel

▷ Jacques Rocher

▷ …

Le centre d’expérimentation horticole innove dans la protection des fraises

expérimentation

Le centre d'expérimentation horticole innove dans la protection des fraises

Tous les étés, c’est la même chose. Les fraises (et plus largement les fruits rouges) sont attaquées par une mouche : la drosophila Suzukii, aussi appelée la drosophile du cerisier. Actuellement, aucune solution réellement viable et peu contraignante n’existe. Heureusement David Jousselin, chef d’exploitation de La Serre sur le campus The Land a peut-être trouvé la solution !

Chaque année, les producteurs de fraises perdent une quantité non négligeable de leur production. Qu’elle soit chimique ou bio, il n’existe pas de produit viable pour repousser les drosophiles suzukii des fraises. Les auxiliaires, les insectes prédateurs utilisés contre ces nuisibles, n’ont pas encore été identifiés. La seule solution est l’installation d’un filet anti-insecte. Contraignant car notre drosophile est très petite, la maille du filet doit donc être très serrée !

Créer un répulsif naturel.

David Jousselin, chef d’exploitation, tente de trouver une solution facile, bio et bon marché pour préserver les récoltes. Au sein de La Serre, 1200 m² abritant un centre de production et surtout d’expérimentation horticole et agricole, il cherche la bonne combinaison d’essence de plante pour créer un répulsif naturel.

4 essences différentes

Certaines plantes contiennent naturellement des huiles essentielles qui agissent comme répulsif contre les insectes. Par exemple, le basilic permet de repousser certains types de mouches et de moustiques. Pour trouver la bonne plante, ou la bonne combinaison, David va analyser 4 essences différentes.

 Le but ? 

« Analyser leurs effets : voir si nous arriverons à repousser complétement ses mouches, à retarder leur apparition ou à diminuer cette apparition. »

Au fil des années « nous allons affiner le protocole pour avoir un mélange d’essences le plus efficace possible ». Les semis ont été plantés début mars et installés en suspension sous les cultures de Fraises. D’ici un mois et demi, les plantes répulsives seront mises en terre pour qu’elles soient prêtes à l’arrivée de la drosophile, généralement courant juillet.

Extr’apple sur la première marche du podium

Projet

Extr’apple sur la première marche du podium

Jérémy Lecordonnier (Bridor), Ludovic Paquin (Rennes 1) et Pierre-Yves Rochard (Recolt Ty Jus), jurys du concours d’innovation en agroalimentaire du CETA, ont tranché : c’est le projet Extr’apple des BTS STA (Sciences et Technologies de l’Aliment) qui l’emporte !

 

Le challenge : réaliser un produit ayant un impact direct sur l’environnement. Le produit final a été présenté et défendu par chaque groupe devant un jury composé de professionnels : Jérémy Lecordonnier (Bridor), Ludovic Paquin (Rennes 1) et Pierre-Yves Rochard (Recolt TY Jus). Le jury a évalué, outre la démarche d’innovation, la qualité mais aussi la prestation des orateurs tant sur l’aspect technique qu’économique du produit.

Retour d’expérience des heureux gagnants

Baptiste Roussel et Léa Van Vooren ont travaillé avec du marc de pomme, un biodéchet obtenu lors de fabrication du cidre. Comestible, 70% du marc est utilisé pour l’alimentation animale et 15% par l’homme. Pour le valoriser, ils ont décidé de l’associer à l’univers BVP (Boulangerie, viennoiserie, pâtisserie). En utilisant les 15% restant, les deux étudiants souhaitent lutter contre le gaspillage alimentaire.

 

Pour Baptiste et Léa, le marc de pomme déshydraté était encore inconnu il y a 6 mois, ils ont donc fait une batterie de tests pour comprendre ce nouvel élément. C’est un produit hydrophobe avec un goût très boisé, rance et un faible goût de pomme qui disparaît rapidement en bouche. Initialement, il se sont dirigés vers la conception d’un biscuit sablé compatible avec la texture granuleuse du marc de pomme. La conception du sablé n’étant pas à la hauteur de leurs attentes, en terme de goût et de texture, ils se sont finalement redirigés vers un biscuit moelleux.

Le produit final est donc un gâteau aux amandes du type financier. Avec un Nutri-Score D, ce gâteau faible en matières grasses et en sucre est meilleur pour la santé que les gâteaux concurrents possédant un Nutri-Score E. Le biscuit perd des points avec son taux de protéine et de fibre. Le taux de sel est également élevé compte tenu son origine bretonne (l’utilisation de beurre demi-sel plutôt que doux !).

Ce projet d’innovation fut pour les étudiants une première expérience professionnelle :  démarches de création, prises d’initiatives personnelles, recherche des acteurs potentiels à la mise en place de ce projet. Pour Léa et Baptiste, ce projet est une réelle opportunité, un véritable enrichissement au sein de leur formation.

L’année prochaine, Baptiste envisage de poursuivre ses études en licence QHSE (Qualité Hygiène Sécurité Environnement) dans les IAA tandis que Léa souhaite entrer dans la vie active dans une PME dans le domaine du lait.

Félicitation à tous les étudiants pour leur participation à ce concours ! 

Alliam pour gagner en efficacité !

Projet

Alliam pour gagner en efficacité !

Jeanne Dobriansky a posé ses valises d’entrepreneuse, son piano et sa créativité au Manoir en septembre 2020. Une grande étape pour cette nomade invétérée qui a ressenti le besoin de s’ancrer à un lieu qui l’inspire et lui donne de l’énergie pour mieux développer son activité.

Jeanne a opéré un tournant dans sa démarche et a créé Alliam en 2014, ce qui lui permet aujourd’hui d’offrir des prestations qui lui ressemblent à 100% !

Jeanne est diplômée en communication, spécialisée dans la formation et la pédagogie. Elle s’intéresse particulièrement à l’ingénierie qui permet d’adapter les dispositifs de formation au fonctionnement de l’apprenant. Cette méthodologie rend ainsi l’apprentissage plus vivant, sensoriel, expérientiel… Elle utilise la pédagogie visuelle qui regroupe de nombreux outils, comme le mind-mapping, servant à construire la pensée et à transmettre des informations.

Ce sont des outils dont elle se sert au quotidien et qu’elle a à cœur de démocratiser auprès de tous ses publics : entrepreneurs (résolution de problématiques), bénéficiaires RSA (mise en valeur de compétences), enseignants (faciliter la transmission et la compréhension des modes de fonctionnement), cadres, chefs d’entreprises, particuliers, travailleurs sociaux, adolescents (méthode de travail et gestion du temps), doctorants (vulgarisation et synthétisation de thèse) 

Un temps intéressée par les approches scientifiques, elle s’est documentée sur la neuro-éducation : une discipline qui observe les liens entre les neurosciences et l’éducation afin d’en déduire des manières d’enseigner plus efficaces.

« Je me suis beaucoup formée, et j’ai beaucoup formé. Finalement, j’ai délaissé mon corps et j’étais trop cérébrale. » – Jeanne Dobriansky

Elle a fini par se rendre compte qu’il y avait aussi d’autres approches, peut-être moins scientifiques mais tout aussi efficaces pour l’aider à évoluer. Partie étudier le Life Art Process en Californie au Tamalpa Institute, elle s’est interrogée sur l’influence de l’art expressif, sur la manière de percevoir des facettes de notre identité et de rendre plus intuitif nos choix de vie.

Aujourd’hui, elle anime ses formations sur ce principe. Plus attentive à ce qu’elle ressent, elle souhaite véhiculer une énergie vertueuse et durable.

Cette méthode de formation, différente des approches plus classique, attire la curiosité de ses clients et lui permet de toucher de nouvelles cibles.

Pour effectuer cette transition professionnelle, Jeanne a fait le choix du Manoir, qu’elle considère plus comme un lieu de vie et de collaboration qu’un véritable bureau. Elle apprécie tout particulièrement l’environnement hybride de The Land propice à l’échange de connaissances.

« Il y a une vraie dynamique dans ce lieu, quelque chose de vivant ! Ce qui m’a séduit en visitant le lieu, c’est l’espace verdoyant qu’il offre. » – Jeanne

La salle collective est pour elle le pilier du Manoir, cet espace modulable peut accueillir n’importe quelle activité : formations, conférences, danse, co-working… Accessible à tous sur réservation, la salle collective permet à chacun de développer son activité.