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expérimentation

Le centre d'expérimentation horticole innove dans la protection des fraises

Tous les étés, c’est la même chose. Les fraises (et plus largement les fruits rouges) sont attaquées par une mouche : la drosophila Suzukii, aussi appelée la drosophile du cerisier. Actuellement, aucune solution réellement viable et peu contraignante n’existe. Heureusement David Jousselin, chef d’exploitation de La Serre sur le campus The Land a peut-être trouvé la solution !

Chaque année, les producteurs de fraises perdent une quantité non négligeable de leur production. Qu’elle soit chimique ou bio, il n’existe pas de produit viable pour repousser les drosophiles suzukii des fraises. Les auxiliaires, les insectes prédateurs utilisés contre ces nuisibles, n’ont pas encore été identifiés. La seule solution est l’installation d’un filet anti-insecte. Contraignant car notre drosophile est très petite, la maille du filet doit donc être très serrée !

Créer un répulsif naturel.

David Jousselin, chef d’exploitation, tente de trouver une solution facile, bio et bon marché pour préserver les récoltes. Au sein de La Serre, 1200 m² abritant un centre de production et surtout d’expérimentation horticole et agricole, il cherche la bonne combinaison d’essence de plante pour créer un répulsif naturel.

4 essences différentes

Certaines plantes contiennent naturellement des huiles essentielles qui agissent comme répulsif contre les insectes. Par exemple, le basilic permet de repousser certains types de mouches et de moustiques. Pour trouver la bonne plante, ou la bonne combinaison, David va analyser 4 essences différentes.

 Le but ? 

« Analyser leurs effets : voir si nous arriverons à repousser complétement ses mouches, à retarder leur apparition ou à diminuer cette apparition. »

Au fil des années « nous allons affiner le protocole pour avoir un mélange d’essences le plus efficace possible ». Les semis ont été plantés début mars et installés en suspension sous les cultures de Fraises. D’ici un mois et demi, les plantes répulsives seront mises en terre pour qu’elles soient prêtes à l’arrivée de la drosophile, généralement courant juillet.

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